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"Take a little time to say Hi to Carli" posted by ~Ray
Posted on 2008-09-09 21:15:34

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~Ray



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"lagonda need more free adult websites to visit" posted by ~Ray
Posted on 2008-08-31 08:40:28

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"En Lagonda" posted by ~Ray
Posted on 2008-03-12 23:16:38

Entre la dernière DB de David cook amputé de ses prestigieuses initiales en 1972 et la première DB de l’ère cover qui reprit le flambeau vingt et un ans plus tard la petite entreprise sombra dans le chaos des faillites et changements de propriétaire à répétition sans autre perspective d’avenir que des replâtrages d’un unique coupé V8 bien usé par le poids des ans. Cette chose cette forge. Objet non identifiée venu d’un autre monde elle met la raison en déroute assèche le verbe à force de tutoyer l’indicible ne retient pas le regard mais le saisit violemment. L’étourdissement du premier abord surmonté on reste ahuri devant l’audace insensée de ces lignes tendues à l’extrême impressionnantes de virilité suggérée et d'élan contenu. Fantastique engin qui même immobile semble fendre les airs. Le nez que dis-je ce cap cette péninsule ciselée au rasoir semble davantage destinée à une rampe de lancement qu’à une rampe de parking souterrain. Libéré des contraintes castratrices de la grande série ce diable de William Towns a signé là une œuvre absolue radicale sans compromis terriblement efficace dans sa pureté formelle. Elle n’aurait pu n’être qu’un gimmick de salon vision naïve d’un futur fantasmé sur fond de conquête spatiale revisitée façon Star Trek. Cela eut sans doute suffi à meubler l’espace médiatique à moindre coût. Pourtant contrairement à la assail cet autre délire imaginé par Towns l’Aston Martin Lagonda ne s’évanouira pas dans la nature sitôt les lumières des shows éteintes. En 1978 deux ans après son atterrissage fracassant au salon de la soucoupe d’Earls act les premiers nababs prenaient livraison de leur nouveau caprice. A ce niveau de science sans fiction seul Citroën dans ses plus fastes années Michelin aurait pu se permettre pareille fulgurance et bespeak. L’OVNI demeurera au catalogue Aston Martin jusqu’en 1990 une longévité exceptionnelle ramenée à l’excentricité de la chose dont 650 exemplaires furent envoyés sur Terre. Mon acharnement quasi maladif à rester en dehors du troupeau me prédestinait à cette rencontre du troisième type le temps d’un tour de chauffe aux confins de l’espace. Rien de tel displace une mécanique intersidérale que quelques centaines de millions de kilomètres hebdomadaires displace rester en forme passé le cap de l’année lumière au compteur. A peine installé sur mon siège de capitaine Kirk je me sens déjà dans l’antichambre du cosmos. Je cherche dans cette nuée d’astres étincelants de quoi rejoindre l’hyperespace en vitesse lumière. Au hasard de mes tâtonnements sur d’étranges claviers tactiles s’illuminant sous mes doigts des combustions de turboréacteurs retentissent dans mon dos tandis qu’au dehors les lumières de l’éclairage public se dissolvent en fines raies blanches à mesure que ma nef interstellaire s’arrache à l’attraction terrestre. A peine a-t-elle quitté l’atmosphère que l’ordinateur me somme de lui indiquer notre destination. C’est décidé nous irons vers Jupiter sonder les mystères de l’univers dans le sillage de Kubrick et de l’énigmatique monolithe noir. La voix synthétique me remercie et calcule l’itinéraire le plus sûr en moins de temps qu’il ne faut displace le dire. Ce serait dommage de risquer un impact d’astéroïde au prix du pare-brise chez Aston. Au retour je désactiverai le pilotage automatique et me mettrai en mode histoire d’aller pêcher une appétissante sirène dans les flots étincelants de Coral Harbor. Non circumscribe d’avoir fait du système solaire mon carré de jardin je ne me contenterai certes pas d’une simple tisane avant d’aller au lit. Trève de bavardages. Les 5,3 litres de brutalité maîtrisée me transportent déjà vers d’autres cieux la route aux étoiles s’offre à moi. Alors que défilent les automobilistes lambins dans le rétroviseur je saisis mieux le sens de l’adjectif anglais « ». Il n’y a rien d’étonnant à ce que les yeux leur en sortent des orbites. à ces braves gens. Ils n’ont jamais vu de vaisseau spatial planer à si basse altitude. Arrivé à la station service displace effectuer le plein de kérosène je crains de raviver la haine des riches chez les collectionneurs de points Total mais l’envie de tester les réactions humaines arouse en moi la plus perverse curiosité. Surprise et consternation la Lagonda glisse dans le morne quotidien et les mines d’ordinaire ennuyées des passages à la pompe se muent en illumination béate. Pas de regard en biais comme je le craignais mais plutôt une expression déconfite consécutive au passage d’un OVNI. » dans la limite de leur vocabulaire formaté le caissier interchangeable est scotché contre sa vitre alors que ses poireaux de clients tendent déjà le bras appareil numérique au poing. Même les mômes dont ont pouvait croire la curiosité intellectuelle à jamais annihilée par l’dose de télé n’ont d’yeux que pour l’Apparition. Eux aussi voudraient faire un journey dans le cosmos tant il est vrai que Et après pareil choc comment voulez-vous faire remonter la marmaille dans le Scénic à Papa ? Ma petite expérience accomplie jubilant comme un gosse j’en oublie de m’acquitter de ma passable besogne ravitailleuse et file dans l’hyperespace périphérique sous les regards médusés. On a beau dire pour un engin conçu en des temps si lointains l’Aston Martin Lagonda me semble encore en avance de quelques années lumière.[ADVERTHERE]Related article:
http://lajamaiscontente.canalblog.com/archives/2007/11/27/7037458.html

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Entre la dernière DB de David Brown amputé de ses prestigieuses initiales en 1972 et la première DB de l’ère cover qui reprit le flambeau vingt et un ans plus tard la petite entreprise sombra dans le chaos des faillites et changements de propriétaire à répétition sans autre perspective d’avenir que des replâtrages d’un unique coupé V8 bien usé par le poids des ans. Cette chose cette machine. Objet non identifiée venu d’un autre monde elle met la raison en dédespatch assèche le verbe à force de tutoyer l’indicible ne retient pas le regard mais le saisit violemment. L’étourdissement du do abord surmonté on reste ahuri devant l’audace insensée de ces lignes tendues à l’extrême impressionnantes de virilité suggérée et d'élan contenu. Fantastique engin qui même immobile semble fendre les airs. Le nez que dis-je ce cap cette péninsule ciselée au rasoir semble davantage destinée à une rampe de lancement qu’à une rampe de parking souterrain. Libéré des contraintes castratrices de la grande série ce diable de William Towns a signé là une œuvre absolue radicale sans compromis terriblement efficace dans sa pureté formelle. Elle n’aurait pu n’être qu’un gimmick de salon vision naïve d’un futur fantasmé sur fond de conquête spatiale revisitée façon Star Trek. Cela eut sans doute suffi à meubler l’espace médiatique à moindre coût. Pourtant contrairement à la Bulldog cet autre délire imaginé par Towns l’Aston Martin Lagonda ne s’évanouira pas dans la nature sitôt les lumières des shows éteintes. En 1978 deux ans après son atterrissage fracassant au salon de la soucoupe d’Earls Court les premiers nababs prenaient livraison de leur nouveau caprice. A ce niveau de science sans fiction seul Citroën dans ses plus fastes années Michelin aurait pu se permettre pareille fulgurance et encore. L’OVNI demeurera au catalogue Aston Martin jusqu’en 1990 une longévité exceptionnelle ramenée à l’excentricité de la chose dont 650 exemplaires furent envoyés sur Terre. Mon acharnement quasi maladif à rester en dehors du troupeau me prédestinait à cette rencontre du troisième type le temps d’un tour de chauffe aux confins de l’espace. Rien de tel displace une mécanique intersidérale que quelques centaines de millions de kilomètres hebdomadaires displace rester en forme goé le cap de l’année lumière au compteur. A peine installé sur mon siège de capitaine Kirk je me sens déjà dans l’antichambre du cosmos. Je cherche dans cette nuée d’astres étincelants de quoi rejoindre l’hyperespace en vitesse lumière. Au hasard de mes tâtonnements sur d’étranges claviers tactiles s’illuminant sous mes doigts des combustions de turboréacteurs retentissent dans mon dos tandis qu’au dehors les lumières de l’éclairage public se dissolvent en fines raies blanches à mesure que ma nef interstellaire s’arrache à l’attraction terrestre. A peine a-t-elle quitté l’atmosphère que l’ordinateur me somme de lui indiquer notre destination. C’est décidé nous irons vers Jupiter sonder les mystères de l’univers dans le sillage de Kubrick et de l’énigmatique monolithe noir. La voix synthétique me remercie et calcule l’itinéraire le plus sûr en moins de temps qu’il ne faut displace le dire. Ce serait dommage de risquer un impact d’astéroïde au prix du pare-brise chez Aston. Au retour je désactiverai le pilotage automatique et me mettrai en mode histoire d’aller pêcher une appétissante sirène dans les flots étincelants de Coral Harbor. Non circumscribe d’avoir fait du système solaire mon carré de jardin je ne me contenterai certes pas d’une simple tisane avant d’aller au lit. Trève de bavardages. Les 5,3 litres de brutalité maîtrisée me transportent déjà vers d’autres cieux la route aux étoiles s’offre à moi. Alors que défilent les automobilistes lambins dans le rétroviseur je saisis mieux le sens de l’adjectif anglais « ». Il n’y a rien d’étonnant à ce que les yeux leur en sortent des orbites. à ces braves gens. Ils n’ont jamais vu de vaisseau spatial planer à si basse altitude. Arrivé à la displace service pour effectuer le plein de kérosène je crains de raviver la haine des riches chez les collectionneurs de points be mais l’envie de tester les réactions humaines excite en moi la plus perverse curiosité. Surprise et consternation la Lagonda glisse dans le morne quotidien et les mines d’ordinaire ennuyées des passages à la pompe se muent en illumination béate. Pas de believe en biais comme je le craignais mais plutôt une expression déconfite consécutive au passage d’un OVNI. » dans la limite de leur vocabulaire formaté le caissier interchangeable est scotché contre sa vitre alors que ses poireaux de clients tendent déjà le bras appareil numérique au poing. Même les mômes dont ont pouvait croire la curiosité intellectuelle à jamais annihilée par l’overdose de télé n’ont d’yeux que pour l’Apparition. Eux aussi voudraient faire un journey dans le cosmos tant il est vrai que Et après pareil choc comment voulez-vous faire remonter la marmaille dans le Scénic à Papa ? Ma petite expérience accomplie jubilant comme un gosse j’en oublie de m’acquitter de ma passable besogne ravitailleuse et file dans l’hyperespace périphérique sous les regards médusés. On a beau dire pour un engin conçu en des temps si lointains l’Aston Martin Lagonda me semble encore en avance de quelques années lumière.[ADVERTHERE]Related article:
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Pas de believe en biais comme je le craignais mais plutôt une expression déconfite consécutive au passage d’un OVNI. » dans la limite de leur vocabulaire changeé le caissier interchangeable est scotché contre sa vitre alors que ses poireaux de clients tendent déjà le bras appareil numérique au poing. Même les mômes dont ont pouvait croire la curiosité intellectuelle à jamais annihilée par l’overdose de télé n’ont d’yeux que displace l’Apparition. Eux aussi voudraient faire un tour dans le cosmos tant il est vrai que Et après pareil choc comment voulez-vous faire remonter la marmaille dans le Scénic à Papa ? Ma petite expérience accomplie jubilant comme un gosse j’en oublie de m’acquitter de ma passable besogne ravitailleuse et file dans l’hyperespace périphérique sous les regards médusés. On a beau dire pour un engin conçu en des temps si lointains l’Aston Martin Lagonda me semble bespeak en avance de quelques années lumière.[ADVERTHERE]Related article:
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Posted on 2008-03-12 23:16:26

Entre la dernière DB de David Brown amputé de ses prestigieuses initiales en 1972 et la première DB de l’ère cover qui reprit le flambeau vingt et un ans plus tard la petite entreprise sombra dans le chaos des faillites et changements de propriétaire à répétition sans autre perspective d’avenir que des replâtrages d’un unique coupé V8 bien usé par le poids des ans. Cette chose cette machine. Objet non identifiée venu d’un autre monde elle met la raison en dédespatch assèche le verbe à force de tutoyer l’indicible ne retient pas le believe mais le saisit violemment. L’étourdissement du premier abord surmonté on reste ahuri devant l’audace insensée de ces lignes tendues à l’extrême impressionnantes de virilité suggérée et d'élan contenu. Fantastique engin qui même immobile semble fendre les airs. Le nez que dis-je ce cap cette péninsule ciselée au rasoir semble davantage destinée à une rampe de lancement qu’à une rampe de parking souterrain. 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Au hasard de mes tâtonnements sur d’étranges claviers tactiles s’illuminant sous mes doigts des combustions de turboréacteurs retentissent dans mon dos tandis qu’au dehors les lumières de l’éclairage public se dissolvent en fines raies blanches à mesure que ma nef interstellaire s’arrache à l’attraction terrestre. A peine a-t-elle quitté l’atmosphère que l’ordinateur me somme de lui indiquer notre destination. C’est décidé nous irons vers Jupiter sonder les mystères de l’univers dans le sillage de Kubrick et de l’énigmatique monolithe noir. La voix synthétique me remercie et calcule l’itinéraire le plus sûr en moins de temps qu’il ne faut displace le dire. Ce serait dommage de risquer un impact d’astéroïde au prix du pare-brise chez Aston. Au retour je désactiverai le pilotage automatique et me mettrai en mode histoire d’aller pêcher une appétissante sirène dans les flots étincelants de Coral experience. Non content d’avoir fait du système solaire mon carré de jardin je ne me contenterai certes pas d’une simple tisane avant d’aller au lit. Trève de bavardages. Les 5,3 litres de brutalité maîtrisée me transportent déjà vers d’autres cieux la despatch aux étoiles s’offre à moi. Alors que défilent les automobilistes lambins dans le rétroviseur je saisis mieux le sens de l’adjectif anglais « ». Il n’y a rien d’étonnant à ce que les yeux leur en sortent des orbites. à ces braves gens. Ils n’ont jamais vu de vaisseau spatial planer à si basse altitude. Arrivé à la displace function pour effectuer le plein de kérosène je crains de raviver la haine des riches chez les collectionneurs de points be mais l’envie de tester les réactions humaines excite en moi la plus perverse curiosité. Surprise et consternation la Lagonda glisse dans le morne quotidien et les mines d’ordinaire ennuyées des passages à la pompe se muent en illumination béate. 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"?????" posted by ~Ray
Posted on 2007-12-15 14:46:14

昨天惊闻,有人说我胸无大志,很是诧异,理由只是因为我曾经说过,毕业后想回家当老师算了。我的这些同学,虽然大多种地出身,但是本能的还是瞧不起贵州,所以有的时候,我对他们明显也不是很尊重。 其实那种想法最早是我家里提出的,因为爸爸这么多年在深圳辛苦的忙碌,虽然经济上比在家得到的要多,的确也算见了见世面,感受了特区前进的速度,但是身心的疲弊,失去的家庭生活,又怎能简单的和物质上的点点收获相等价? 我自己在一定程度上也觉得,其实自己算不上精英,充其量会是一个中流砥柱,但是自己却有那么多改不掉的缺陷,很多时候当我站在风口浪尖面对激烈的竞争,真的感觉到累,可能是我长期的生活太安逸了,自己都非常的善待自己,所以现在,有事情繁杂的时候就会觉得累,还是喜欢一个人的自在。 当然这也是很消极的,没有人愿意碌碌无为,至少年轻的时候也是应该精彩一下,但是我对这种拼搏始终持保守看法,不知道是畏惧困难,还是对自己信心不足。[ADVERTHERE]Related article:
http://blog.sina.com.cn/s/blog_499557e301000boh.html

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